La route défile. Dans ma tête, les ex-futurs détenus l’arpente sur ses 8 kilomètres, de Rotau au camp.
Nous sortons du bus, l’air ici est frais. Si on ne me l’avait pas dit, rien ne m’aurait laissé penser qu’à proximité se trouve un ancien camp de concentration. Il fait même beau, aujourd’hui.
Nous nous dirigeons désormais vers l’entrée autrefois ornée par des drapeaux SS.

(entrée et réseau de barbelés)
Le vaste réseau de barbelés doublés s’étends à ses côtés. Les miradors, acérés et vicieux, le surveille.
Au loin, se dresse le four crématoire, sa cheminée noire en étendard. Comme un vautour avide.
Le gibet est là, planté en plein milieu, pour les morts d’exemples.
Nous allons rentrer. Ce à quoi j’ai pensé à ce moment, c’est que nous avons payer pour rentrer, hors qu’il n’y a pas si longtemps, nous aurions donner tout ce que nous possédions pour en
sortir.
Nous nous arrêtons face a l’allée centrale, qui fut avant entourée des baraques.
Le vent souffle, je prend une grande bouffée d’air. Je remarque une chose. Le camp ne sent rien. Je pensais à une odeur de vieux sang et de cadavre, mais s’en ai débarrassé.

(emplacement des ancien baraquements vu de l’extérieur du camp)
Nous allons descendre le ravin de la mort, lieu d’épouvante des détenus et source d’amusement sinistre pour les officiers.
Ce présente a nous le four crématoire, que nous évitons pour rejoindre le block cellulaire. Ici, dés l’entrée se trouve un engin de torture, les murs sont froids et amers, les cellules sont
minuscules. Il y s’entassait au maximum 18 détenus. Puis vient le réduits, exiguë et triste, le derniers compagnon des condamnés à mort.
Nous pénétrons dans la chambre du four crématoire, limitrophe au block d’expérimentation.
Sans doute le bâtiment le plus glauque qu’il m’est été donner de voir et du camp. La concrétisation de la bêtise humaine dans toute sa puissance. Mon imagination se laisse porté au gré des salles,
notamment celle de la salle de dissection, ou les professeurs à la mine mauvaise effectuaient leurs forfaits.

(salle de dissection)
Sur le chemin du retour, nous remontons le ravin de la mort, un « On doit encore monté ça » fuse et m’exaspère.
Venons à ce qui m’a le plus intrigué et fasciné. Le « silo a pomme de terre », qui est le nom de code donné a un tunnel de 70 mètres de long construit par des déportés sous des ordres nazis, dont
on ignore la fonction.
Pour finir, je dirais que jamais je n’ai cessé d’imaginé la présence des feu résidents du camp. Autant les détenus que les officiers, dans leurs macabres occupations, durant la visite.
Nous remontons dans le bus, la route défile …