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Ecrire ce que j’ai sur le cœur, m’aide énormément.
Souvent ce que j’écris dans ces moments de déprimes sont loin d’être des écrits construits, intéressant et sensés. Mais je m’en moque.
Sur le coup, en écrivant je ne m’en rends pas compte, mais après avoir mit le point final … tout est partit. Le poids sur mes épaules est sur ce bout de papier.
Par exemple, en ce moment, je suis complètement a cours d’inspiration pour continuer a débiter mes âneries, je n’ai absolument plus rien. Comme si je regardais un mur blanc, totalement immaculé, sans un seul détail sur lequel mes yeux pourraient se raccrocher.
Je me suis dit que je mettrais plus de « moi » dans mon blog, plus de sentiment.
Sans doute une grande partie sera une armada de connerie en rut, mais peut être pas tout le temps …
Désormais je retranscrirais les tâches sur ce mur autant que possible. Parfois, en revanche, je passerai juste l’éponge. Allez, je m’arrête, je m’égare.
Woompa.