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J’ai compris une chose. C’est un bon début pour un article avouez le. C’est que l’idée de doser m’est à la fois parfaitement acquis, et pourtant extrêmement étranger. Vous vous demandez alors ce que veux bien vouloir dire cela et que vous avez faim il est donc temps d’allé manger sa boîte de thon cru. Mais nan. Après je précise que c’est acquis dans ma tête, et étranger dans mes actes. Comme les actes sont les plus remarqués, c’est sur eux que je vais me pencher. Je ne sais pas doser mon silence. C’est un bon ami, le silence, mais un parfait traitre quand il le veut. Il me semble que quand une profonde et incommensurable connerie nait de la bouche d’un autre, il suffit d’un bon gros silence bien lourd pour remettre les idées en place. Notamment quand il s’agit d’un abrutis de passage qui viens chercher les noises, et que l’ignorer lui fera une belle jambe. (N.B. On a l’air con, avec 3 jambes)
Le silence m’a permis de ne pas m’enfoncer dans la connerie face a la connerie, a maintes reprises. En revanches face a certains reproche ou tentative de discussions, le silence n’est pas une solution. Ca devient la porte ouverte a la facilité.
Au contraire, il y a les fois, ou je ne sais pas doser mes paroles, ou du moins leur moment. C’est la, que je fais l’erreur de dire de bonnes grosses conneries bien grasse moche et qui colle, beuark pas belle. Autant face au chercheur de noise que face a la personne face a qui il vaudrait mieux réfléchir un coup avant de parler. Le problème de mon dosage, c’est que je fonctionne à l’ envers.
Exemples :
« Oh sale skin ! Eh il écoute du fer quoi. Oh le skin, il pu la merde
(N.B. J’ai les cheveux longs)
- Tu vas la fermer ta gueule ? »
Et la vous notez que face a se genre d’individus, il aurait mieux valut un silence lourd et un regard qui l’est tout autant. Ce genre de personne, n’as pas envie qu’on lui réponde, et surtout aussi expeditivement.
Ou bien, vous avez ça :
« Tu ne m’as pas convaincue, tu ne mérite pas d’effort de ma part. Tu ne te bas jamais pour rien »
Donc la, j’aurais du réagir au lieu de regardé dans le vague, puis regardé mon interlocuteur avec pitié.
Remarquez, l’exemple est mauvais. Quand l’occasion c’est représenté, j’ai répondu que je croyais en la tolérance. Et ça ma valut une explosion de colère incontrôlable.
Ce que je veux dire, c’est que peu souvent, j’ai fait le bon choix. J’exagère, il y a bien des fois ou je suis fier de ce que j’ai choisis comme mode de réponse, mais elles sont minoritaires.
Je ne sais pas qui peut bien intéresser une telle chose, mais c’est ma thérapie.
Désolés, vous avez fatigués vos yeux.